Oui, ouiii, je suis un sale qui se contente de mettre des gribouillis pas propres sur son blog, je sais.
Mais je me lave, MOI.

C’est bien joli les vacances, les boulots d’été, la canicule, tout ça, mais en attendant, il ne s’alimente pas tout seul ce blog. « VrrrrrrrrRRRR ! C’est l’avion qui va atterrir. Haaaaaaaa. »
Hum… ok. Sinon j’ai fait ça un peu au pif, en testant des trucs. Bon assez de bavardages techniques, je sais très bien que vous n’y comprenez rien.
(si vous lisez cet article depuis un lecteur RSS, la vidéo en flash peut ne pas s’afficher. Faites un tour sur le blog !)
Bonsoir et bienvenue à bord du blog V5 à destination encore incertaine. Tout l’équipage s’excuse pour le retard de plus de 7 mois de ce départ. Nous espérons arriver à Productivité bientôt. En vous souhaitant un long et agréable voyage.
- Lecaptain.

Voilà , si vous êtes doué en lecture et en compréhension écrite, vous avez compris que je me remets au blog, et sur un nouveau. C’est quand même pas mal non ?
Ha et pensez à mettre à jour vos liens, flux RSS, favoris, azimutrons fluorés et autres bulzards hydraulisant. Merci.

Hello, voilà une petite peinture pour m’entrainer, et tant que j’y suis j’en ai profité pour improviser un petit conte mignonnet (et sans aucune prétention littéraire, je préfère le préciser, car loin de moi cette idée !) :
Il était une fois un riche monsieur qui vivait seul, dans un grand château, sur une grande colline surplombant deux petits villages. L’un se trouvait à l’Est et l’autre à L’Ouest. Le monsieur s’ennuyait dans son château et se sentait constamment terriblement seul.
Un beau jour, alors qu’il était en train de s’ennuyer, il eu la brillante idée d’organiser une grande fête dans son château, et d’y inviter tous les habitants du village Est. Les habitants du village Est étaient réputés pour leur côté bon vivant et joueur, il faisaient souvent de petites fêtes. Quelle excellente idées que de les faire venir ! Quand il fit l’annonce au village Est, les habitants sautèrent de joie et coururent se préparer pour la somptueuse fête au château. La fête fut sublime et tout le monde dansait, chantait, s’amusait… sauf le pauvre monsieur du château, qui se sentait toujours aussi seul.
Trois jours plus tard, il organisa une autre fête, en invitant cette fois les habitants du village Ouest, réputés pour être d’excellents artistes et musiciens, créateurs de spectacles captivants et entrainants. Ils préparèrent leurs instruments de musiques, leurs chansons, et leurs costumes. Encore une fois, la fête fut mémorable. Mais le riche monsieur du château se sentait toujours aussi seul.
Alors, se dit-il, peut être qu’il n’y avait pas assez de monde ! Aussitôt dit, aussitôt fait, trois jours plus tard, le monsieur du château invita cette fois les deux villages, Est et Ouest, à le rejoindre pour une fête encore plus somptueuse que les précédentes. Quand la fête débuta, les gens du village Ouest ne comprenaient pas pourquoi le village Est avait été invité. Ils n’étaient même pas musiciens ! En colère, les habitants du village Est répliquèrent en disant que eux savaient faire la fête ! Le riche monsieur du château essaya de les calmer en disant que grâce à lui, dans son château, ils avaient l’occasion de s’amuser tous ensemble. Mais les habitant des deux villages n’étaient pas de cet avis, et affirmèrent chacun à leur tour qu’ils n’avaient pas besoin de l’autre village. S’ensuivit alors une dispute qui se transforma en conflit. Les échanges étaient de plus en plus violent. Ils frappaient, ils hurlaient, ils griffaient, ils cognaient, ils saignaient ! Paf ! Bang ! Arg !
Assis sur son fauteuil, le riche monsieur contemplait l’horreur qu’il avait produite. Tous les invités étaient morts, gisants sur le sol rouge. Il ne s’ennuyait plus. Il ne se sentait plus seul. Il était seul.
Bisous tout plein,
Lematt
Et oui, je sais, cela fait presque deux mois maintenant que je n’ai pas mis à jour ce blog. Oui, je l’avoue, il m’arrive de faire autre chose que blogguer. Je pense que vous l’aviez remarqué.
Mais la raison est simple : je suis en train de faire un nouveau blog ! Et un site aussi. Et ça prend du temps car je m’aperçois que le PHP c’est comme la peinture à l’huile. Et le c’est CSS comme de la peinture à l’eau mais avec un tout petit peu d’huile quand même. Tout ça pour dire que ça me demande pas mal de boulot.
A coté de ça, j’ai repris les cours depuis une semaine. Donc ça va me faire encore moins de temps libre…
Alors bon en attendant un déménagement de blog, et une reprise de blogging correcte, je vais essayer tant bien que mal de mettre irrégulièrement ce blog à jour.
Et pour finir je vous laisse avec ceci que j’ai fait vendredi :
Meduse from Matthieu Garcia on Vimeo.
A little hair’n'fur exercice on 3dsmax.
Petit Inca, le petit inca, s’ennuyait beaucoup dans son village plein d’Incas. Il regardait rêveusement les oiseaux, leur enviant la liberté d’aller et venir sans contraintes, à leur guise. Il s’est dit qu’il devrait être l’ami des oiseaux ! Pour pouvoir jouer avec eux ! Alors Petit Inca est allé chercher un ballon et l’a lancé en direction des oiseaux. Mais les oiseaux n’en voulaient pas. Petit Inca n’abandonne pas ! Il s’est mis à fabriquer un jeu de construction avec de la terre glaise. Mais les oiseaux restaient indifférents. Alors Petit Inca, décidé à ne pas baisser les bras, eu une idée lumineuse. Il s’est dit que pour pouvoir jouer avec les oiseaux, il fallait les intéresser ! Petit Inca est vite allé voir le Chef du village pour lui demander les clefs de la fosse aux esclaves. Il lui donna une clé en or. Qu’elle était belle ! Qu’elle brillait bien au soleil ! Petit Inca, arrivé dans la fosse aux esclaves, trancha la tête du premier venu et l’empala délicatement avec une lance. Voilà qui pourrait bien intéresser nos amis les oiseaux ! Arrivé à l’endroit où les oiseaux tournoyaient dans le ciel, il planta bien fort et bien droit la lance dans le sol. Comme un drapeau ! Aussitôt les oiseaux se précipitèrent sur leur nouveau jouet. Petit Inca pouvait approcher les oiseaux et jouer avec eux ! Petit Inca était heureux.

(Ha oui et pour ceux qui se demandent d’où sort ce conte, il sort de mon esprit tordu. Voilà .)
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